
Gaudi pouvait-il construire avec audace sans s’exposer à des procès ?
Notre chroniqueur revient de Barcelone où il ne se lasse jamais d’aller admirer les œuvres d’Antonio Gaudí, l’architecte catalan auquel il a déjà consacré dans le JSS sa 209ᵉ chronique autour de la construction d’ « El Capricho », « le Caprice, » un édifice au décor fantasque destiné à un avocat habitant Comillas. Il concluait sa chronique par le procès en béatification du talentueux constructeur. Un procès de plus !