
Affaire Bonfanti : près de 40 ans après le meurtre, la Cour de cassation confirme la prescription
Un meurtre avoué, même 36 ans après les faits, peut-il rester impuni ? La Cour de cassation devait répondre à cette lourde question ce vendredi 16 janvier dans l’affaire Marie-Thérèse Bonfanti, tuée le 22 mai 1986 à Pontcharra (Isère). L’auteur des faits plaidait la prescription… Et a vu sa défense confirmée par la plus haute juridiction. En cause : l’existence d’une « suspicion d’infraction » dès la disparition de la victime, obstacle à la suspension de la prescription.