
« Avant, c’était la poussière sous le tapis » : comment la parole se libère chez les professionnels de la justice pénale aux prises avec l’ « insoutenable »
Confrontés quotidiennement à des faits « extrêmement difficiles », les avocats et les magistrats sont particulièrement exposés au trouble vicariant et à la fatigue compassionnelle. Depuis le procès des attentats du 13 novembre, la parole se libère. Collectifs de travail, formations et soutien psy s’avèrent autant de pistes à explorer pour leur permettre de continuer à exercer sans être submergés par la violence des dossiers.
Publié le jeudi 16 juillet 2026|Avocatsdossierfatigue compassionnellemagistratsparolepénalpsytraumatisme vicariantvictimes






