
Sucy-en-Brie : un homme soupçonné de matricide placé en garde à vue
Avec AFP. Une enquête pour homicide a été ouverte après la découverte du corps dans un logement de la commune. La victime présentait une plaie importante au niveau de la gorge.

Avec AFP. Une enquête pour homicide a été ouverte après la découverte du corps dans un logement de la commune. La victime présentait une plaie importante au niveau de la gorge.

AVEC AFP. Âgés entre 14 et 16 ans, les jeunes ont été placés en garde à vue ce mardi pour « des chefs de destruction par moyen dangereux en bande organisée ».

Quand un homme est mis en cause pour des violences conjugales, il est fréquent qu’il oppose à ses gestes les propres violences de sa compagne. Elles sont souvent balayées par l’enquête, car pas suffisamment étayées et disproportionnées, mais il arrive qu’elles soient prises en compte. Cela donne un dossier de violences réciproques.

INTERVIEW. Que devient la justice lorsque ceux qui se retrouvent face à elle ne comprennent pas toujours ce qui se joue ? L’avocate Anissa Doumi décrit les limites d’un système encore mal armé face aux troubles psychiatriques et plaide pour une évolution des pratiques.

Ne pouvant honorer une demande de certificat de décès formulée par le commissariat de sa ville, le médecin de 79 ans a été placé en cellule pendant 24 heures. Il aurait aussi été accusé d’avoir outragé, au téléphone, une femme officier de police judiciaire.

L’arrestation et la mise en garde à vue de l’homme de 28 ans accusé de viol et violences aggravées sur une jeune femme en 2015 à Poitiers ont été possibles grâce à des comparaisons ADN sur la base de données américaine. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

AVEC AFP. L’avocate médiatique, figure du barreau parisien, a été interpellée, à la suite d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Créteil pour « altération de preuve » dans l’affaire Phillipe Caubère. « Des informations exclusivement à charge ont fuité dans la presse », dénonce la Conférence des avocats du barreau de Paris.

La juridiction séquano-dionysienne a connu en juillet et août une activité judiciaire d’une intensité inhabituelle, avec des chiffres qualifiés d’« hors norme » par le procureur de la République, Éric Mathais.


