
Spoofing : un tournant défavorable aux consommateurs ?
COMMENTAIRE. Dans un arrêt rendu le 4 mars 2026, la Cour de cassation, en objectivant la négligence grave du client et en ignorant les ressorts psychologiques de la manipulation, impose un fardeau déraisonnable à la victime de fraude bancaire. Cette jurisprudence consacre un transfert de risque du professionnel, mieux armé pour lutter contre la fraude systémique, vers le particulier.
Publié le mercredi 1 avril 2026|banquesclientsconsommateursCour de cassationfautefraudeintérêt généralJurisprudencemanipulationpsychologiespoofingvigilance






