
Enlèvements internationaux d’enfants : la Cour de cassation opte pour une appréciation plus stricte du droit à la preuve
COMMENTAIRE. L’arrêt du 4 mars 2026 est une décision à double facette. Sur le terrain de l’enlèvement international d’enfant, il rappelle que le retour n’est pas automatique et que des situations humaines complexes peuvent justifier une exception. Mais sur le terrain du droit de la preuve, en validant l’équation « preuve inexploitable = preuve non indispensable », la première chambre civile introduit un critère doctrinalement fragile. Une solution pragmatique qui risque de créer une incertitude durable, accentuée par la divergence d’interprétation avec la chambre sociale.










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